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Asunto:NoticiasdelCeHu 148/05 - SITE OFFICIEL DE L'ANNEE DU BRESIL EN FRANCE
Fecha:Miercoles, 2 de Febrero, 2005  18:40:20 (-0300)
Autor:Centro Humboldt <humboldt @...........ar>

NCeHu 148/05

 
SITE OFFICIEL DE L'ANNEE DU BRESIL EN FRANCE:
 
SAISON
De mars à décembre, quatre cents événements sont programmés dans le cadre de l'année consacrée à ce pays-continent en France                    

La saison débutera le 23 mars par l'inauguration d'une exposition fort prometteuse consacrée au «Brésil indien : les arts des Amérindiens», au Grand Palais.
                
Ors et trésors du Brésil
Eric Biétry-Rivierre
[Le Figaro, 31 janvier 2005]
«Nous, on vient de l'avenir pour connaître notre passé», chante Lenine. Le musicien brésilien a écrit cette chanson Sob o mesmo cécu (Sous le même ciel) spécialement pour l'année de son pays en France, de mars à décembre. L'hymne résume une attitude. Le Brésil est un pays jeune, foisonnant, dynamique et curieux. Par là, il adore plonger dans ses multiples racines.
Ce mouvement devrait caractériser les quelque quatre cents événements prévus à Paris et en province cette année. Ils seront «sans simulacres ni distorsions» a promis Gilberto Gil, l'artiste-ministre de la Culture de ce pays de braise (lire ci-dessous). La cravate qu'il avait nouée pour le lancement de «Brésil, Brésils» le 18 janvier dernier cachait mal ses dreadlocks ramenées en arrière. Mais comment contenir l'exubérance d'un pays-continent ? Et d'ailleurs le faudrait-il, quand elle s'accorde si bien avec les ors de la grande salle à manger du ministère des Affaires étrangères où le programme a été dévoilé ?
Ors de la République, or baroque des églises ou or mythique de l'Eldorado : il sera beaucoup question de tels chatoiements à l'occasion des fêtes et expositions qui vont rapprocher deux nations ayant plus qu'une frontière en commun. On n'a pas attendu 2007 et l'ouverture du pont qui reliera les deux rives du fleuve Oyapock, entre notre Guyane-confetti et ce géant de 182 millions d'âmes, quinze fois grand comme l'Hexagone, pour tisser rencontres et influences. Michel Barnier a cité Claudel, Milhaud, Cendras... Renaud Donnedieu de Vabres Bernanos, Caillois, Levi-Strauss... Le chanteur bahianais fondateur du «tropicalisme», l'ambassadeur Sergio Amaral et, à sa suite, André Midani le commissaire brésilien de l'année ont parlé de Villa-Lobos, de Jorge Amado, de Chico Buarque, d'Oscar Niemeyer, de Paulo Coelho... Ils n'ont même pas eu besoin de convoquer le football. C'eût été trop évident comme le Pain de sucre, la samba et le carnaval.
De tout cela on se rassasiera bien sûr, mais sans s'écoeurer d'un quelconque folklore puisque c'est promis. France 2 donnera d'ailleurs un avant-goût du Brésil véritable les 6 et 7 février avec la retransmission en direct de la première nuit du carnaval de Rio. «Je vous invite à vous préparer et à aiguiser vos sens», a conclu Sergio Amaral, qui a confirmé la venue du président Luiz Inacio Lula da Silva en juillet et quelques surprises pour le 14 Juillet, comme peut-être le survol des Champs-Elysées par les avions du célèbre ingénieur et aéronaute Alberto Santos-Dumont.
Ce qui est sûr c'est que la saison débutera le 23 mars par l'inauguration d'une exposition fort prometteuse consacrée au «Brésil Indien : les arts des Amérindiens», aux Galeries nationales du Grand Palais. Elle devrait marquer la première des trois temps prévue. Trois temps comme pour la samba : avec «Racines du Brésil» (identités indiennes, sources africaines, trésors du baroque, inspirations mêlées de la musique populaire), «Vérité tropicale» (environnement, diversité, citoyenneté du Brésil d'aujourd'hui) et «Galaxies» (les avant-gardes).
Programme complet sur
www.bresilbresils.org


Un programme bien rythmé

[Le Figaro, 31 janvier 2005]
Outre «Brésil indien» du 23 mars au 25 juin au Grand Palais, «Brésil, héritage africain» se tiendra du 21 septembre au 30 mars au Musée Dapper, à Paris ; «Frans Post, du Brésil à la cour de Louis XIV», du 29 septembre au 3 janvier, au Louvre ; «Trois siècles d'art brésilien : la collection Camargo», du 7 avril au 17 juillet, au Musée des beaux-arts de Rouen.
L'oeuvre photographique de Pierre Verger sera accrochée du 11 octobre au 31 décembre au Jeu de paume/Hôtel de Sully. Cela en attendant une rétrospective Sebastiao Salgado du 12 octobre au 15 janvier à la BNF. Toujours à Paris, l'Institut français d'architecture rendra hommage à Niemeyer et à ses émules locaux du 8 octobre au 14 janvier.
La deuxième saison s'ouvrira avec «Amazonia Brasil», du 18 avril au 4 septembre, au Palais de la découverte ; «Dialogues avec la nature : Frans Krajcberg», du 7 juin au 15 octobre, à Bagatelle, dans les serres d'Auteuil et au Parc Floral et à l'Arboretum de Paris.
Le volet musique qui est parrainé par Henri Salvador prévoit Lenine et l'Orchestre national d'Ile-de-France, le 23 juin au Zénith. Les chars bariolés et musicaux des «Trios elétricos» défileront cet été dans plusieurs villes de la Côte d'Azur. Et la Villette passera l'azur, le vert et l'or du 13 au 17 juillet avec des danses, des concerts, des performances en ses murs et sur son parc. Toulouse également, avec le Festival Rio Loco du 16 au 21 juin, et Belfort à l'occasion de ses Eurockéennes du 1er au 3 juillet.
Dernier temps : place aux novateurs contemporains. Les jeunes cinéastes seront à découvrir lors du 7e Festival du cinéma brésilien, du 13 au 19 avril, à l'Arlequin de Paris. Le ballet Grupo Corpo, débutera sa tournée du 8 au 20 novembre à la Maison de la danse de Lyon ; Bruno Beltrao sera du 14 au 24 avril au Théâtre de la Bastille (tournée ensuite) ; le plasticien Ernesto Neto et le metteur en scène Enrique Diaz, du 15 septembre au 30 octobre au Festival d'automne de Paris. Sculptures et installations de Marepe du 1er octobre au 31 décembre sur l'esplanade Georges-Pompidou ; Miguel Rio Branco, du 28 septembre au 27 novembre, à la Maison européenne de la photographie ; Lia Rodrigues en novembre au Centre national de la danse de Pantin...


Ministre de la Culture et porte-parole des manifestations
Gilberto Gil : «Au-delà des clichés»
Pilier de la musique populaire brésilienne et ministre de la Culture du gouvernement du président Lula, Gilberto Gil, 62 ans, a toujours essayé de concilier sa carrière artistique et sa mission politique. Dernière en date et non des moindres : l'Année du Brésil en France qu'il défend de tout son coeur.
Propos recueillis par Jean-Luc Wachthausen
[Le Figaro, 31 janvier 2005]

LE FIGARO. – Quelles sont les grandes lignes de cette année du Brésil ?

Gilberto GIL.
– Un dialogue entre la tradition et la modernité brésiliennes. Tout ce qui nous lie au passé, au présent et au futur, dans toutes les disciplines. Le Brésil est connu pour ses racines à la fois européennes et africaines, et sa relation profonde avec la France depuis le XVIIIe siècle : l'histoire de la mission française, l'architecture de Rio, les travaux de Lévi-Strauss, le cinéma novo et la nouvelle vague illustrée par François Truffaut. Il s'agit de donner aujourd'hui une image moderne, dynamique du Brésil. Même s'il y a beaucoup de musique – représentée aussi bien par l'avant-garde des «Trios elétricos» que par la tradition avec le carnaval – et du football – parrainé par Raï et en présence de Pelé –, nous souhaitons promouvoir la dimension industrielle, technologique et écologique du Brésil. Et, bien sûr, artistique.

Justement, comment allez-vous illustrer toute cette richesse culturelle ?

En multipliant les rendez-vous avec des artistes de tous horizons, peintres, sculpteurs, photographes, poètes et chanteurs comme Daniella Mercury, Caetano Veloso, Lenine – qui est le compositeur de l'hymne de l'année du Brésil en France – et Henri Salvador qui est une sorte de porte-drapeau de notre musique. Moi-même, je profiterai de mes vacances pour me joindre à eux et chanter lors d'un grand concert, le 13 juillet, à l'Opéra Bastille.

Pensez-vous qu'il y a trop de clichés liés au Brésil ? Quelle image voulez-vous en donner ?

Sans doute, notamment les clichés liés à la fête, au foot, au carnaval. Je voudrais donner l'image d'un pays en mouvement qui défend depuis la fin de la dictature, en 1978, les valeurs humanistes de la démocratie moderne, aborde avec force le XXIe siècle et a sa place en Amérique du Sud et dans le reste du monde. Je voudrais témoigner aussi de la convivialité, de la chaleur du peuple brésilien. Je crois que, dans le concert des nations, le Brésil tient sa place et apporte une dimension culturelle qui a des racines multiples, lusophones, francophones et anglophones. Ce métissage unique a donné naissance à une culture non conventionnelle qui se renouvelle au fil des générations. Ma mission, au sein du ministère de la culture, est de le faire savoir au monde.


Fuente: Marie-Christine Lacoste, "Rumbos".






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